Encore une fois (ou comme toujours ), cette photo nous offre une belle approche de l’être humain. Je suis impressionnée par la gestion des contrastes que je trouve parfaite! J’aime aussi beaucoup cet éclat de lumière – luciole des ténèbres – qui contribue à élargir le regard sur l’image.
Nous vivons tous, je crois, avec un imaginaire plus ou moins peuplé d’images connues et inconnues, les deux parfois n’en faisant qu’une, quand la mémoire nous joue des tours ou quand notre faculté imaginante se rencontre le réel, parfois subrepticement. Cette photo, pour moi, est de cet alliage.
Je me souviens… d’une série de photos d’un ami photographe, Renato Assis, qui m’a hanté, une série sur des ateliers, en région parisienne, avec des soudeurs, des apprentis, si j’ai bonne mémoire. À l’époque, Renato Assis m’avait demandé de lui écrire quelques légendes sur cette série.
J’ai tenté à maintes reprises de saisir un soudeur à l’œuvre et, cette fois, je crois que je suis arrivé à quelque chose, soleil tombant, comme tu le dis, lumière dans la nuit, dans un des quartiers les plus pauvres de Tanà.
Encore une fois (ou comme toujours
), cette photo nous offre une belle approche de l’être humain. Je suis impressionnée par la gestion des contrastes que je trouve parfaite! J’aime aussi beaucoup cet éclat de lumière – luciole des ténèbres – qui contribue à élargir le regard sur l’image.
Nous vivons tous, je crois, avec un imaginaire plus ou moins peuplé d’images connues et inconnues, les deux parfois n’en faisant qu’une, quand la mémoire nous joue des tours ou quand notre faculté imaginante se rencontre le réel, parfois subrepticement. Cette photo, pour moi, est de cet alliage.
Je me souviens… d’une série de photos d’un ami photographe, Renato Assis, qui m’a hanté, une série sur des ateliers, en région parisienne, avec des soudeurs, des apprentis, si j’ai bonne mémoire. À l’époque, Renato Assis m’avait demandé de lui écrire quelques légendes sur cette série.
J’ai tenté à maintes reprises de saisir un soudeur à l’œuvre et, cette fois, je crois que je suis arrivé à quelque chose, soleil tombant, comme tu le dis, lumière dans la nuit, dans un des quartiers les plus pauvres de Tanà.
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